Il y a de nombreux facteurs qui poussent les marchés financiers, mais le volume faible sous-jacent associé aux mois d’été semble garder les marchés dans une bonne harmonie à moins qu’il y ait une impulsion majeure qui catapulte les marchés.
Bien que les données économiques récentes aient montré des signes de vie, avec les réclamations de chômage se dirigeant dans la bonne direction. La semaine dernière, le rapport des contrats de nouvelle embauche a continué à faire du tort à la participation des USA. Le marché des devises continue à être poussé par des problèmes liés à la dette européenne ce qui a provoqué une augmentation du taux d’intérêt par la Banque Centrale Européenne comme étant la force leader qui pousse l’Euro.
Pour couronner le tout, la guerre entre les parties politiques aux USA est décourageante et conduit au plus bas les actions à risques car les démocrates et les républicains se disputent à cause de l’augmentation du plafond de la dette.
Le rôle moteur derrière les actifs des USA, qui ont récemment été le leader à la hausse dans les marchés capitaux, est joué par les résultats de gains qui ont été bien meilleurs que ce que l’on attendait.
Les grands noms qui poussent en général les sentiments du marché et qui par conséquent poussent aussi les larges indices ont eu d’excellents résultats. Google, JP Morgan et Citi ont eu de meilleurs résultats que ce qui était attendu à la fin de la semaine, donnant ainsi aux actions un solide coup en avant pour riposter contre le mauvais pressentiment du marché actuel.
JP Morgan a rapporté au second trimestre que ses gains étaient de 5,4 milliards de $, soit 1,27$ l’action, comparé à 4,8 milliards de $, soit 1,09$ l’action durant la même période un an plus tôt. Les revenus ont atteint 27,41 milliards de $ et ont ainsi dépassé les attentes de Wall Street qui étaient à 25,13 milliards de $. Google était en hausse de plus de 10% après avoir battu les gains et les revenus après la cloche de jeudi. Google remporte 2,5 milliards de $, soit 7,68$ l’action pour la période d’avril à juin. Cela équivaut à une augmentation de 36% par rapport à 1,84 milliards de $, soit 5,71$ l’action une année plus tôt. Les chiffres ont dépassé la moyenne estimée par les analystes. Les revenus ont augmenté de 32% à 9 milliards de $. Après avoir soustraient les commissions publicitaires de Google, les revenues s’élevaient à 6,9 milliards de $.
Les chiffres des gains ont été un supplément pour beaucoup d’actions individuelles, ce qui crée désormais un pouvoir envers un bon climat pour des actifs plus risqués. Le catalyseur a besoin d’un compromis sur le plafond de la dette ainsi que des meilleurs chiffres concernant l’emploi et d’autres facteurs économiques.
Chaque semaine apportera plus de données de gains, mais ces données devront être combinées avec l’augmentation des chiffres de l’emploi pour que les traders soient excités et poussent le S&P 500 plus que là où il se trouve actuellement. L’indice des valeurs à forte capitalisation se négocie actuellement près de la moyenne mobile à 50 jours et il se trouve au milieu d’une gamme plus large disséquée par la moyenne mobile à 50 jours. La moyenne de la gamme actuelle 1370-1276 est 1322, ce qui produira probablement beaucoup d’action de trading. Le bas de gamme est soutenu par une moyenne mobile à 200 jours ce qui équivaut à une lecture de 1276 actuel.
La moyenne mobile à 20 jours varie désormais plus haut, elle est proche de franchir au-dessus de la moyenne mobile à 50 jours, ce qui est historiquement un signe positif. La moyenne mobile à 20 jours a agi comme support solide pour le S&P 500 durant la semaine passée. Malheureusement le MACD (sigle anglais signifiant Moving Average Convergence Divergence, ou convergence et divergence des ) a franchi après avoir montré un fort momentum durant la dernière semaine de juin. Le RSI sur l’indice est proche de 50, ce qui est en général un signe neutre ou consolidant.
Le marché fondamental semble correspondre au marché technique ce qui reflète un été en plein marasme n’attendant qu’une impulsion de marché. Lorsque cela arrivera, tout coulera en une fois. Les perturbations de la chaîne alimentaire qui ont été créées par les désastres naturels et nucléaires au Japon semblent être à la baisse. La production industrielle japonaise publiée plus tôt dans la semaine fut meilleure que ce qui était attendu. La production industrielle du Japon a sauté de 5,7% en mai par rapport au mois précédent. Le niveau a battu les attentes du marché avec une augmentation de 5,5% et a suivi une hausse mensuelle révisée de 1,6% en avril. Les nombres initiaux des revendications du jeudi aux USA seront le point de départ pour la balance de la semaine. Un indicateur anticonformiste pourrait être une baisse incroyable dans la confiance du consommateur. La confiance du consommateur aux USA s’est effondrée à son plus bas niveau en plus de deux ans début juillet. L’indice du sentiment des consommateurs de l’université de Thomson Reuters du Michigan est passé à 63,8 en juillet, niveau le plus bas depuis mars 2009 car les ménages s’inquiétaient du déclin des salaires et de la hausse du chômage, données publiées le vendredi, 71,5 en juin. Les économistes attendaient que l’indice atteigne 72,5. Mars 2009 était le fond du marché baissier ce qui a mené à une hausse significative de l’indice S&P500.
